Samedi
matin, je me suis réveillé bien détendu, je suis resté à poil
pour faire le petit déjeuner, la queue raide à l'idée de retrouver
ce petit trou si serré.
Pour
aller prendre le journal j'ai remis mon vieux short en jersey,
faisant attention qu'elle ne se montre pas trop !
J'ai
eu le temps de lire le canard jusque vers neuf heures mais je pouvais
rester sur la même ligne cinq fois sans comprendre. Ma queue, elle,
marquait les minutes en durcissant à mesure que l'heure arrivait.
Finalement j'ai enlevé le short pour la laisser respirer. J'ai eu la
tentation de la lubrifier, mais il vaut mieux que ce soit lui qui
maîtrise toutes les étapes.
8h58h,
il sonne.... c'est lui.... j'ai vérifié avant d'ouvrir à poil. Il
est là torse nu, la braguette déjà bien gonflée, le regard fixé
sur ma bite raide.
- Viens, (dis-je en le tirant vers moi. Son sexe était rigide comme un roc) tu ne peux pas tondre dans cet état.... et cet état c'est depuis quand ?
- Depuis que je suis réveillé et encore depuis samedi dernier.....
- Laisse la sortir de cette armure.
Il
ne portait pas de sous vêtement sous le jean et sa bite a jailli
comme un diable de sa boite.
- Ta mère sait que tu quittes la maison sans caleçon ?
Il
rit. Je l'ai pris par l'épaule, sa peau était douce et chaude, et
nous sommes allés dans la chambre.
Je
l'ai poussé sur le lit et relevé ses jambes, son cul tout au bord.
- Tu as du jouer avec toute la semaine ?
- Oh ! Ouais ! dit-il en riant
- T'as senti ta prostate en te branlant ?
- Oui, c'était toujours super !
Son
trou autour du doigt que je commençait à tester était toujours
aussi serré.
- Tu t'es branlé ce matin ?
- Ben non, je venais ici, alors..... mais c'était dur de résister.....
- Tu ne voulais pas décevoir le docteur ? C'est sûrement ça !
Il
rit encore. Il était bien relax. J'ai sorti un lubrifiant très
glissant aux silicones et j'ai tartiné son cul et en ai fait
pénétrer à l'intérieur. J'en ai laissé une bonne épaisseur et
lui ai demandé de le faire pénétrer aussi avec ses doigts. Ses
deux mains derrière lui, ses doigts ont bien joué avec le gel, le
faisant pénétrer autant que possible à l'intérieur. J'en rajoutai
régulièrement.
- Il va falloir un tonneau de gel, Kevin !
- Là, je crois que ça baigne, Docteur !
J'arrivais
maintenant à introduire plusieurs doigts sans avoir la circulation
coupée. Je laissais tomber une bonne giclée de gel sur ma queue
- Maintenant lubrifie ma bite, étale bien des poils à la base jusqu'au gland, étale la bien mais ne me branle pas.
- Putain t'as une sacrément belle queue !
- T'aimes la regarder, la toucher, tu veux la sentir en toi ?
- Oh oui.... ça m'excite un max.
- J'aime beaucoup ton sexe aussi, si épais à la base et si doux....
- mon copain Denis à une queue comme la tienne, mais on se touche pas. Chacun se branle. Il a une petite amie, alors....
- Quel dommage que les garçons ne sachent pas tout le plaisir qu'ils pourraient avoir ensemble.
Il
sentait mon gland frotter à l'orée de son anus
- Qu'est ce que tu fais ?
- Je vais faire de toi un homme.
Je
jouais avec ma queue contre son trou, l'appuyant parfois un peu vers
l'intérieur
- Ça va ? dis je en poussant un peu mon gland en lui.
- Oui, murmura-t-il
J'ai
pris ses hanches en main et je l'ai tiré vers moi lentement en
augmentant la pression de ma queue sur son anus. Il fallait se battre
pour chaque millemètre gagné.
- Ooooh , gémit-il
- Respire à fond, profondément et lentement , (et je poussais plus fort) Putain t'es serré ! (et je n'avais passé que la tête) ; ça va ?
- Oui, ça va..... je la sens bien.....
- Un peu plus, ça va bien glisser maintenant que le gland est entré.
Je
sentais l'action de son sphincter de manière pulsatile, une
contraction forte suivie d'une brève relaxation pendant laquelle je
gagnais quelques centimètres.
Des
larmes coulaient des paupières fermées de Kevin, son visage
pourtant était détendu et parfois s'exhalait de sa poitrine un
soupir, un gémissement doux qui n'était pas de souffrance. J'avais
entré tout mon sexe en lui, un étau chaud me serrait et me pompait
merveilleusement. Je pouvais maintenant coulisser dans son cul mais
il était presque inutile de bouger tant son anus faisait tout mon
bonheur.
Je
me suis penché sur lui, l'ai embrassé dans le cou
- Je vais jouir ; lui ai-je dit à l'oreille
- Aaahhhh.....
il
n'en dit pas plus et m'inonda la poitrine et les tétons de son jus
chaud et visqueux ce qui me fit exploser en lui.
Son
anus ne se relâchait guère mais j'étais si bien en lui... Nous
avons basculé sur le flanc, je le tenais dans mes bras, embrassant
la peau si douce de son cou, de ses épaules...
- Je n'avais jamais ressenti ça, avant.... c'était comme si je planais très haut, au dessus du sol. J'avais oublié tout le reste.... il n'y avait que mon trou et ton sexe... rien d'autre.... comment c'est dedans ? C'était chaud, humide quand ton sexe était en moi
- Oui, tout à la fois, chaud, humide, vibrant, vivant.... Il n'y a rien d'autre comme ça, non, rien d'autre....
Ma
queue était ressortie, il s'est tourné vers moi et m'a serré dans
ses bras. Ma main jouait avec ses couilles, caressant et branlant
doucement sa queue.
- Tu veux essayer ? Tu veux me baiser ? Tu veux entrer ta queue dans mon cul ?
C'est
étonné qu'il m'a regardé dans les yeux
- Tu veux bien ? Oui j'ai envie...
- Moi aussi j'ai envie.... ta queue est redevenue dure. As-tu déjà baisé quelqu'un, même une fille ?
- Non, je suis trop timide pour les filles et les garçons.... enfin tu comprends.... pas facile et je ne savais pas comment c'était.
- Bon, je vais lubrifier ton sexe et tu rends mon cul tout glissant.
Je
me suis mis sur le ventre, le cul tendu
- J'aime bien être baisé comme ça.
- Tu aimes bien être baisé ?
- Bien sûr, comme tu as aimé avoir ma queue dans le cul.
- Oui au début c'était un peu dur mais après quand tu étais au fond, c'était merveilleux.
- Mets du gel sur ta main et ouvre moi avec tes doigts...... oui tu peux mettre trois doigts, et travaille mon cul en les tournant à l'intérieur.... oui oui oui.... comme ça , j'aime ça, continue, continue.....
- C'est bon ! J'adore sentir la douceur de l'intérieur de ton cul.... chaud et humide et comme du velours.
- Donne moi ta queue maintenant, j'en ai envie, t'es plus dur que jamais.... rentre la dans mon cul mais après va doucement sinon tu vas jouir trop vite
Il
n'a pas eu à forcer mais il est rentré lentement et j'ai senti
ses couilles contre les miennes quand il a été bien au fond
- wwwooo ! docteur, tu as gobé ma bite entièrement !
- super ; dis je dans un vague grognement.... continue, vas viens dans mon trou
- Comme ça ?
- Oui.... tu peux aussi la sortir et rentrer aussitôt dans toute sa longueur.....
Mon
sphincter se contractait sur son gland quand il se retirait
lentement, mon cul tendu se cabrait pour pour ne pas sentir
l'absence de sa bite en moi. Ma queue frottée sur le drap par mes
mouvements et les siens était près de jaillir
- Qu'il est bon ton cul !.
- Baise moi, baise moi plus vite, plus profond !
Ses
bras me tenaient serrés contre lui, nos peaux en sueur glissaient
l'une sur l'autre, le souffle de Kevin dans mon cou, ses dents
parfois mordaient mon épaule lorsque sa queue buttait au plus
profond de mon cul. Son excitation, ses râles, son essoufflement
me rendaient fou de désir et mon cul me semblait béant pour son
bélier.
- Aaahhh ! Je jouis dans ton cul ! Ah, putain que s'est bon.....
Il
s'est laissé tomber sur moi comme une écharpe sur un dossier de
chaise, son souffle court dans mon cou, son râle à peine audible...
sentir sa peau abandonnée sur la mienne a achevé de me faire venir,
mon cri s'étouffant dans l'oreiller, les spasmes amortis par son
poids inerte sur mon cul et mon dos... putain de jouissance sans fin,
sa bite raide habitant encore mon cul palpitant... et lui encore
m'embrassant tendrement là ou il pouvait.
Je
me suis retourné et l'étreinte que nous avons eu était celle de
deux amants, comme le baiser passionné qu'il a su inventer.
J'ai
travaillé avec le tonique Kevin tout l'été. … et la pelouse fut
tondue quand même.
A
la rentrée il est parti à l'université de Toulouse commencer sa
licence de chimie. Heureusement il y a les vacances étudiantes et
Cahors n'est pas si loin... même pour un week-end.
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